Concours Bio 2009 |
Le concours est terminé. Merci à tous les candidats et à bientôt pour de nouvelles questions ! |
| 23/04/2009 - Photos 15 à 24 (réponses closes) |
        
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- 15 – La photo représente une langouste royale ou langouste des Caraïbes (Panulirus argus), espèce endémique (même si des spécimens isolés ont été découverts parfois au large de l’Afrique).
On pourrait la confondre avec Palinurus elephas, présente en particulier en Méditerranée, mais celle-ci est plus rose, a des anneaux rayés sur les antennes, une couleur de queue différente, etc. 16 – La photo représente un poisson-coffre noir et blanc (Lactophrys triqueter), espèce endémique de l’Atlantique Ouest (jusqu’au sud de l’Argentine) 17 – La photo représente un doris dalmatien (Peltodoris atromaculata ou Discodoris atromaculata – visiblement les scientifiques ne savent pas bien), espèce endémique de la Méditerranée et de l’Atlantique Est 18 – Certes, la photo représente du corail fil de fer (probablement Stichopathes lutkeni endémique de l’Atlantique Ouest). Mais rien sur cette photo ne permet de le distinguer des autres genres que l’on rencontre ailleurs, par exemple Cirripathes spp. dans l’Océan Indien 19 – La photo représente un labre à tête jaune (Halichoeres garnoti), endémique des Caraïbes 20 – Il n’y a pas de poissons clown dans l’Atlantique 21 – La photo représente des perches soleil ou crapets soleil (Lepomis gibbosus) qui sont des poissons d’eau douce. 22 – La photo représente un barracuda (Sphyraena barracuda) espèce présente dans toutes les mers tropicales 23 – La photo représente un poisson-ange royal ou suédois (Holacanthus ciliaris) espèce endémique de l’Amérique centrale 24 – La photo représente un dauphin à long rostre (Stenella longirostris) espèce présente dans toutes les mers tropicales
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| 16/04/2009 - Photo 14 (réponses closes) |
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- Les subadultes (adolescents) sont bleus à queue jaune.
Les adultes sont entièrement bleus à l’exception des épines érectiles. Les vieux adultes sont bleus foncés et perdent les lignes horizontales bleues claires sur les flancs.
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- « De nuit, le chirurgien bleu présente une coloration particulière : les nageoires restent bleues, mais le corps est pratiquement noir avec 4 lignes verticales blanches. » (Cf. Doris)
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- C'est cette épine qui vaut leur nom aux poissons chirurgiens. La famille des poissons chirurgiens (ou acanthuridés) regroupe les poissons-chirurgiens proprement dits d'une part qui n'ont qu'une seule paire d'épines érectiles, et d'autre part, les nasons et les poissons-licornes qui en possèdent généralement deux paires.
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| 16/04/2009 - Photo 13 (réponses closes) |
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- Il s'agit d'un mabouya ou anoli ou encore poisson-lézard rayé (Synodus intermedius). Ce poisson est très commun dans la zone Caraïbes mais en revanche plus rare près des côtés continentales.
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- Ce poisson est carnivore ainsi que le laisse supposer sa généreuse mâchoire et, pour notre part, nous n'avons jamais vu de poisson vert de peur !
A noter : il est idéalement équipé pour chasser, possédant même des dents sur la langue !
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- Le sable est bien le milieu de prédilection de ce poisson-lézard, il va jusqu'à s'y enfoncer en ne laissant dépasser que ses yeux.
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| 09/04/2009 - Photo 12 (réponses closes) |
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- Les anguilles serpents (famille des Ophichthidae) appartiennent à l'ordre des Anguilliformes, sous-ordre des Congridae, tout comme les congres et les hétérocongres. Les murènes appartiennent, elles, au sous-ordre des Muraenoidei.
Pas étonnant que tous ces animaux se ressemblent ! En revanche, les serpents de mer sont des reptiles et n'ont rien à voir avec les poissons cités ci-dessus ; même si parfois, au détour d'un texte, on retrouve ce terme employé improprement pour désigner ... les anguilles serpents !
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- Les anguilles serpents se nourrissent de crustacés, mollusques ou petits poissons endormis. Même si on peut les croiser en journée, c'est surtout de nuit qu'elles se mettent en chasse.
Pour tout savoir de ce poisson (Myrichthys breviceps), je vous invite à consulter sa fiche sur le site Doris.
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| 09/04/2009 - Photo 11 (réponses closes) |
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- Elles sont aussi appelées raisins de mer. Pour les fans de classification, elles sont du genre Ventricaria, probablement Ventricaria ventricosa. Mais on peut trouver aussi couramment des algues perlières des genres Valonia ou Dictyospheria.
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- On pouvait trouver la réponse par élimination.
En effet, de par leur mode de nourriture, les éponges peuvent difficilement être des parasites puisqu’elles seraient incapables de se nourrir de cette algue, les polypes de corail n’existent qu’au sein d’une colonie et il n’existe pas, à notre connaissance, de lichen subaquatique. Les algues présentes à la surface de cette perle peuvent appartenir à de nombreux genres et il serait présomptueux de penser les identifier d'après cette simple photo... Mais ce sont bien des algues !
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- On recense plus de vingt-mille espèces de lichens. Ce sont des organismes pionniers, capables de vivre dans les conditions les plus extrêmes de température et de déshydratation.
Dans la classification classique, les lichens sont classés parmi les champignons (règne Fungi).
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| 02/04/2009 - Photo 10 (réponses closes) |
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- Les quatre écailles qui se trouvent entre les deux yeux permettent de la distinguer de la tortue verte. Quant aux tortues luth, la forme de leur carapace est complètement différente.
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- A noter : son régime à base d'éponges peut rendre sa chair toxique, notamment dans l'Océan Indien où elle se nourrit d'éponges toxiques.
Quant à sa reproduction, des spécimens hybrides (et viables) de tortue imbriquée et de caouanne ont déjà été répertoriés par les biologistes et un spécimen hybride avec une tortue a été trouvé récemment.
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- S'ils se font rares aujourd'hui, il fut un temps où les reptiles dominaient les mers. Au Jurassique, c'est parmi eux que l'on peut compter les plus grands animaux ayant jamais vécu. Des prédateurs féroces comme les mosasaures, les plésiosaures, les ichtyosaures et le fameux Liopleurodon (dont la taille a été cependant exagérée) auraient fait passer les plus féroces requins d'aujourd'hui pour du menu fretin...
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| 02/04/2009 - Photo 9 (réponses closes) |
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- Crabes et araignées sont tous deux des arthropodes (embranchement des Arthropoda) mais le lien de parenté s'arrête là. On pense aujourd'hui que c'est parmi les arthropodes que l'on doit chercher les plus anciens animaux terrestres.
Il existe bien des araignées sous-marines, mais leur adaptation est plus ingénieuse que physiologique : elles vivent dans des bulles d'air qu'elles emmènent sous l'eau !
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- Les comatules (ordre des comatulidés) sont des crinoïdes (classe des cronoidea) qui sont elles-mêmes des échinodermes (embranchement des echinodermata)!
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| 26/03/2009 - Photo 8 (réponses closes) |
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- Il s’agit bien de vers annelés (Hermodice carunculata, appartement à l’embranchement des Annélides et à la classe très fournie des polychètes). Il s’agit de vers errants, contrairement à leurs cousins tubicoles comme les sabelles ou les spirographes.
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- A noter : en dépit de leur taille, ces vers sont de redoutables prédateurs, très voraces, qui peuvent décimer rapidement des branches de corail. De plus, ils semblent capables, en cas de manque de proies, de changer de régime. Bien des aquariophiles l’ont appris à leur dépens (ou plutôt aux dépens des habitants de leur aquarium !).
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| 26/03/2009 - Photo 7 (réponses closes) |
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- Précisions : ce poisson de 25 cm environ à l’âge adulte vit en général dans des trous, des grottes ou des surplombs dont il sort la nuit pour de nourrir de crustacés et de vers.
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- Eh oui, le monde du silence est rempli de nombreux bruits et cris. En plus du grondin volant qui grogne, vous avez donc la chance de pouvoir écouter les chevaliers rouler du tambour, les perroquets taper sur le corail, les gorettes grogner et même les langoustes couiner … pour ne citer que ceux là !
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| 19/03/2009 - Photo 6 (réponses closes) |
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- Les rascasses et le grondin volant appartiennent donc tous les deux à l’ordre des Scorpaeniformes. Les grondins volants sont de la famlle des Dactylopteridae et les rascasses de la famille des Scorpaenidae.
Contrairement aux grondins volants, les rascasses sont connues pour les douloureuses piqûres de leurs épines venimeuses. Elles font confiance à leur camouflage, et restent parfois immobile même lorsqu’on s'approche à quelques centimètres. En cas de piqûre, il est intéressant de savoir qu’une source de chaleur supérieure ou égale à 50° C, à proximité, ou sur la zone envenimée, détruit les principes actifs du venin (mais ça brûle un epu quand même !). Par contre, les grondins volants représentés sur cette photo ne possèdent pas d’épines venimeuses.
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- Le grondin se déplace en marchant à l’aide des rayons de ses nageoires pectorales à la recherche de petits crustacés et des coquillages enfouis dans le sédiment. Lorsque celui-ci veut se déplacer plus rapidement, ou faire peur à un adversaire, il déploie ses nageoires pectorales bleutées ressemblant ainsi à un planeur
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- A noter que ce sont les pêcheurs de Méditerrannée, où l'on peut trouver aussi des grondins, qui ont remarqué les premiers ses talents de musiciens et l'on baptisé ainsi.
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| 19/03/2009 - Photo 5 (réponses closes) |
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- Cette photo représente une « monnaie caraïbe à ocelles », aussi appelée « langue de flamand » (flamingo tongue) en anglais, qui est un coquillage et donc un mollusque. Proche des porcelaines, elles ont une coquille d'une taille de 2 à 3 cm, lisse et brillante, de couleur crème, recouverte par un manteau jaune pâle orné d'ocelles orange cerclées de marron. Elles se rencontrent dans les eaux tropicales des Caraïbes mais ont été trop péchées par les plongeurs donc risquent de disparaître !
Autrefois ce coquillage servaient de monnaie d’échange aux Antilles entre les populations indigènes, d’où son nom français.
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- A l'état normal, le manteau de la monnaie caraïbe est retourné sur sa coquille et lui donne ses jolies couleurs. Lorsqu'un prédateur s’approche, elle peut le rétracter en un clin d'oeil. C’est ainsi que l’on n’aperçoit plus que le coquillage d’une couleur blanc crème, beaucoup moins joli. Alors ... pas touche, mmh !
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- Les « monnaies caraïbe à ocelles » vivent sur les gorgones pour lesquelles elles sont un prédateur. A l’aide de leur langue, appelée radula (sorte de râpe), elles broutent les tissus externes de la gorgone, laissant apparaître leur squelette, ce que l'on voit très bien sur la photo (en dessous à gauche du coquillage)
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| 12/03/2009 - Photo 4 (réponses closes) |
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- Il s’agit d’Aulostomus maculatus. Il est le plus souvent solitaire, parfois en couple et se nourrit de petits poissons et crustacés qu’il chasse à l’affut (voir ci-après).
Les poissons flûtes et trompettes se reconnaissent à leur corps très allongé (peuvent atteindre des tailles allant de 80 cm à 180 cm) terminé par une petite bouche située très en avant des yeux. Les premiers ont un corps plus fin, un long museau et une queue effilée. Les seconds ont un corps plus épais comprimé latéralement et une queue en éventail. Les poissons rasoirs atteignent 14 cm de long, ont un corps allongé en lame de couteau, un grand museau et de petites nageoires et nagent la tête en bas.
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- Les poisons trompettes sont le plus souvent brun rouge, mais on rencontre des individus jaunes ou verts avec la tête bleue ou violette. Il peut également changer de couleur.
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- Ce poisson chasse à l’affut, soit en se confondant parmi les gorgones, soit en se cachant derrière d’autres gros poissons ou, si l’occasion se présente … derrière un plongeur ! Alors si un poisson trompette vous suit, pas de panique, c’est juste que vous lui servez de camouflage…
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| 12/03/2009 - Photo 3 (réponses closes) |
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- Cette particularité vient du fait que l’éponge elle-même fonce et bleuit au contact de l’air. Alors, ne la touchez pas, ça se verra tout de suite !
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- Le commerce des éponges, mis en place par le Français Gustave Renouard fit la fortune … des Bahamas ! Au début du 20e siècle, plus de 3500 navires participaient à ce commerce qui s’arrêta brusquement en 1939 lorsque les éponges furent victimes d’une mystérieuse maladie.
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- Eh oui, les éponges n’ont pas que des amis, bien de nombreux animaux vivent en association avec elles. Elles servent ainsi de support pour les ophiures et les crinoïdes, de refuge pour certains petits poissons ou crustacés. On a même observé des colonies de crevettes qui vivent à l’intérieur des éponges avec une organisation qui rappelle presque les fourmilières…
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| 05/03/2009 - Photo 2 (réponses closes) |
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- Précision : il s'agit plus précisément de son estomac cardiaque car, comme de nombreux autres animaux, elle en possède deux. Cette faculté à expulser son estomac lui permet de pallier son manque de mâchoire : elle réduit ses proies en bouillie qu'elle peut ensuite aspirer par son embout buccal situé au centre de la paroi ventrale.
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- La classe des ascidies fait partie du sous-embranchement des tuniciers, qui appartient lui-même à l'embranchement des chordés. Les ascidies sont ainsi des sortes de vertébrés primitifs.
Rien à voir avec les échinodermes qui forment un embranchement à part...
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- Ce système aquifère est unique dans le monde animal et ne se trouve que les échinodermes.
Outre le déplacement, il permet à l'étoile de mer de s'alimenter. En effet, en agrippant par exemple les deux faces d'un mollusque bivalve (une moule) et grâce à l'effet ventouse, elle peut ouvrir le mollusque suffisamment pour y projeter son estomac et le dévorer dans sa coquille. Miam !
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| 05/03/2009 - Photo 1 (réponses closes) |
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- Précisions : les poissons perroquets sont tous herbivores. Néanmoins, certaines espèces peuvent ingérer également des coraux vivants.
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- Précisions : Il s’agit de Sparisoma viride. Il passe au cours de sa vie par un premier stade juvénile, puis devient femelle et enfin mâle. Les différences entre ces deux derniers stades lui doivent d’avoir reçu des noms aussi divers que « chatte à ventre rouge » ou « carpe à queue jaune ». Le poisson brun, avec une large zone verte à l'arrière du corps et le poisson-perroquet arc-en-ciel (Scarus guacamaia)
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- Cette bulle de mucus lui permet d’éviter que son odeur ne se répande dans le récif et n’attire les prédateurs tels que murènes et requins. Afin de ne pas mourir asphyxié, toutefois, il prend soin de laisser deux trous pour assurer une circulation d’eau…
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